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| > Bouaye |
 Située sur la route touristique du vignoble nantais, la réputation de ses vins n’est pas son seul atout. Il suffit de longer les marais et le lac de Grand-Lieu et de visiter la maison de la Réserve naturelle pour se
convaincre de la richesse exceptionnelle du site. |
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| > Pornic |
 La ville apparaît sous le nom de Pornisti pour la première fois en 1050. Cependant depuis des millénaires,
les nombreux atouts de son site : confluence de rivières, ria profonde, ont favorisé l’implantation des
hommes. Entre Bretagne, Poitou et Anjou, la ville a été tantôt bretonne, tantôt française au hasard des
batailles.
Mais c’est par la légende de Barbe Bleue, seigneur des terres de Rais et de Pornic que la ville entre
dans l’Histoire. Après l’exécution de Gilles de Rais, elle tourne la page d’un Moyen Age inquiétant et
fascinant.
La ville haute avec son église, ses halles, est reliée au port où s’activaient jadis les terre-neuviers par
de pittoresques escaliers, taillés dans la pierre. Des villas magnifiques se dressent sur la corniche
et témoignent du premier succès des bains de mer. Sand, Flaubert, Renoir, Lénine… une foule de
personnalités sont venus goûter aux charmes de cette villégiature à la mode. |
LE CHATEAU
Alain dit Barbe-Torte, duc de Bretagne, aurait du mal à reconnaître dans cette élégante bâtisse néogothique qui domine le port l’ancienne forteresse qu’il fit construire jadis.
Après avoir triomphé de la deuxième vague des invasions vikings et chassé les Normands en 938,
il pensa ainsi se protéger des comtes de Poitiers, ses voisins. Transformé en place forte au XIIe siècle, le château fut profondément remanié aux XIIIe et XIVe siècles. Il connut par la suite autant de vicissitudes que de propriétaires dont le fameux Gilles de Rais, compagnon d’armes de Jeanne d’Arc, plus connu sous le nom de Barbe Bleue. Le château ne se visite pas.
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LE MARAIS BRETON
De Saint-Hilaire-de-Riez au pays de Retz en passant par Challans, le Marais breton se différencie du Marais poitevin par son osmose avec le sel. Peu d’arbres dans cette plaine séparée de la mer où l’eau semble absente au premier regard, mais est pourtant bien présente, effleurant les prairies. Pour mieux apprécier ce paysage, tentez les promenades sur des barques appelées "yoles". |
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| > Bourgneuf-en-Retz |
Située dans l’ancienne Baye de Bretagne - vaste golfe parsemé d’îles et d’îlots - Bourgneuf était jadis
un port prospère avant que l’envasement de sa baie ne l’éloigne de la côte donnant ainsi naissance
au marais breton.
Bourg-neuf s’était auparavant développé à partir du XIe siècle en s’opposant à sa paroisse d’origine,
Saint-Cyr, petit port de mer également déserté par les navires de fort tonnage, en raison de ensablement de sa rade. La prospérité de Bourgneuf due à son commerce du sel fut telle que la baie qu’on appelait alors baye de Bretagne prit son nom. Le musée du Pays de Retz, à côté de la mairie, présente la passionnante histoire de ce pays de marais salants. |
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| > Bouin |
 Après avoir été une île en mer dans la baie de Bourgneuf il y a deux cents ans, Bouin est devenue une "île dans les terres", le bras de mer la séparant du continent devenant un simple canal. La commune tient d’ailleurs son nom au fait qu’elle fut souvent submergée ("bougnée" en patois vendéen). Elle est aujourd’hui protégée par des digues et des aménagements de polders uniques en France. De beaux bâtiments y demeurent comme l’ancien château du Sénéchal de Poitou, l’hôtel du Sénéchal de Bretagne, le Pavillon et sa tour carrée. |
LES PORTS
Bouin possède quatre ports en activité : Les Champs, L’Epoids, Les Brochets et Le Collet.
Leur activité a régressé, l’augmentation du tonnage des bateaux ayant provoqué la fin du trafic
commercial, mais leur charme reste intact, particulièrement à L’Epoids. Le port du Bec y mérite bien
son surnom de "petit port chinois" en raison de ses pontons de bois sur pilotis enfoncés dans la vase.
La route qui fait le tour des cabanes des ostréiculteurs s’est construite en accumulant des coquilles
d’huîtres et en les concassant. Appréciez la forêt de mâts, la qualité des couleurs, puis allez prendre
un verre au seul petit café du lieu ou déguster une douzaine d’huîtres. Ambiance et parler maraîchin
garantis. |
LES EOLIENNES
Erigées à front de mer, sur le polder du Dain, les huit éoliennes de 102 m de haut développent en service continu une puissance capable d’alimenter 20000 foyers. Chaque pale d’hélice mesure 40 m de long. Visites organisées par la Ligue de Protection des Oiseaux tous les jours en juillet et en août et le mercredi et le dimanche de la première quinzaine de septembre à 16h au pied de l’éolienne n°3. Lors de ces animations sont présentés les caractéristiques techniques des machines, l’historique du parc de Bouin ainsi que les richesses naturelles du Marais breton dans lequel les éoliennes se sont intégrées. |
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| > Beauvoir-sur-Mer |
 Le bourg s’est formé dans la seconde moitié du VIIe siècle autour d’un prieuré fondé par saint Philbert, abbé de Noirmoutier. Il s’agissait de créer un hébergement lorsque les moines devaient séjourner sur
le continent. Pendant la Révolution, Beauvoir sera la première paroisse de Vendée soulevée lors de l’insurrection des Chouans en mars 1793. |
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LE PASSAGE DU GOIS
 Le mot "gois" vient du verbe "goiser" qui signifie en patois "marcher en mouillant ses sabots".
Cette étonnante route relie à marée basse seulement l’île de Noirmoutier au continent par la commune de Beauvoir-sur-Mer.
La liaison est donc possible deux fois par jour, pendant quatre heures environ. La première traversée remonterait à 843 mais le tracé actuel du gué de 4150 m date de la fin du XVIIIe siècle. Six balises-refuges au sommet desquelles se trouve une plateforme parcourent le Gois et accueillent les voyageurs qui se seraient fait surprendre par la montée des eaux. |
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| > Fromentine / La Barre-de-Monts |
La Barre-de-Monts fait la coupure entre la baie de Bourgneuf et la dune des pays de Monts et constitue
la principale liaison maritime avec l’île d’Yeu (empruntée chaque année par 450 000 passagers). Elle
est plus connue sous le nom de son port, Fromentine, qui tient son nom de l’exploitation du froment. |
| > Notre-Dame-de-Monts |
Notre-Dame-de-Monts est une petite station balnéaire qui garde son aspect village.
Vous pouvez notamment voir des bourrines, l’habitat traditionnel maraîchin. |
LE PONT D’YEU
 Juste après Notre-Dame-de-Monts, le Pont d’Yeu est la bande rocheuse qui s’avance dans la mer sur plusieurs kilomètres, d’une largeur d’environ cinquante mètres. Cette chaussée, visible à l’occasion des grandes marées d’équinoxe, a pris le nom de Pont d’Yeu car elle fait face à l’île vendéenne du même nom.
Une légende raconte que saint Martin, désireux de se rendre à l’île d’Yeu, se serait vu proposer un marché par le diable : édifier un pont si le saint lui offrait l’âme de la première personne qui l’emprunterait. Saint Martin accepta le marché en exigeant que le travail soit terminé pendant la nuit. Mais le diable perdit son pari et voilà pourquoi il faut toujours se rendre à Fromentine pour embarquer. |
| > Saint-Gilles-Croix-de-Vie |
 Pour former cette agréable station balnéaire, deux communes, reliées par un pont en 1835, ont été réunies. Avant ce mariage de raison économique, la Vie fut longtemps une séparation réelle entre les populations, frontière entre protestants et catholiques d’abord, entre royalistes (blancs) et républicains (bleus) pendant les guerres de Vendée ensuite.
La ville a su garder ses couleurs, ses vieux quartiers, son centre-ville animé toute l’année et ses traditions avec la Confrérie de la sardine. Le port de pêche abrite une flotte de 87 bateaux pour 330
marins-pêcheurs. |
| > Brem-sur-Mer |
 Sur son arête rocheuse, Brem domine la mer, les marais et la forêt d’Olonne. Elle tire ses origines d’un lointain passé comme en témoignent le menhir préhistorique de la Crulière. Il fut le premier menhir classé monument historique en 1934. On le surnomme aussi "la pierre du Diable" selon une légende qui dit que le menhir serait une pierre jetée par le diable au temps de l’évangélisation de la région.
L’église Saint-Nicolas (patron des bateliers), du début du XIe siècle, est certainement l’une des plus anciennes églises de Vendée.
Saccagée pendant les guerres de Religion, elle conserve son remarquable portail ainsi que sa nef centrale (érigée en 1020). |
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