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| > Les Sables-d’Olonne |
La visite des Sables-d’Olonne peut commencer par La Chaume, quartier le plus ancien des Sables d’Olonne, occupé depuis l’époque gallo-romaine. Vous apprécierez le charme de ce dédale de venelles qui abritent de petites maisons basses typiques. Découvrez la belle vue qu’offre sur la station le prieuré Saint-Nicolas, à l’extrémité du chenal du port. Le remblai, fierté des Sablais, fut d’abord une nécessité pour se protéger des tempêtes, tant le cordon littoral sur lequel était établie la cité était étroit. François Ier le fit construire en 1541, après l’ouragan qui avait ravagé la ville en 1525.
Il sera de nouveau renforcé en 1751, et prendra sa dimension actuelle après 1833.
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LA FORET
Forêt de pins semée en 1836, exploitée depuis 1865 par le ministère de l’Agriculture et
des Eaux et Forêts. C’est une forêt de fixation des sables, plantée sur les dunes. Au lieu-dit Mireille,
reboisement de jeunes pins verts en rangs serrés et parallèles. Plus au nord, forêt plus ancienne et
irrégulière : bosquets de chênes verts, néfliers, cormiers sauvages, prunelles, aubépines, tamaris,
saules, acacias. |
LES MARAIS
Dans les anciens vastes marais salants, il ne reste aujourd’hui que trois exploitations en
activité. Une réserve naturelle d’oiseaux, Champclou, a été créée sur 37 ha, avec plusieurs plans d’eau ou douves. De nombreux oiseaux viennent dans ce havre : sarcelles, canards siffleurs, cormorans, cygnes, hérons. |
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| > Beaulieu-sous-la-Roche |
Ce bourg typique du bocage vendéen offre une vue verdoyante de la vallée du Jaunay avec Les Terrasses du Jaunay, des jolis jardins paysagés. |
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| > Aizenay |
 Petite ville du bas bocage vendéen entre un lac et une forêt de plus de 400 ha, Aizenay était la capitale des Agésinates qui signifie "conducteurs d’ânes" (peuple celte qui aurait eu ce bourg pour capitale).
On a recensé quelques vestiges archéologiques dans ce bourg aux toits en ardoise : des puits dits "funérailles gallo-romaines", une nécropole du haut Moyen Age autour de l’ancienne église, le château de La Maronnière dont il reste encore le corps de bâtiment central qui a remplacé une forteresse des XIVe et XVe siècles. |
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| > Le Poiré-sur-Vie |
 Lieu de foires depuis 1498, Le Poiré-sur-Vie fut longtemps une commune plus importante que La Roche-sur-Yon. La cité vivait de l’industrie de ses nombreux moulins, du commerce et, bien entendu,
de l’agriculture. La promenade aménagée le long du Ruth, en contrebas de la cité, constitue une balade attrayante, avec le moulin de la Verdonnière, dit le moulin à Elise, encore en activité, que l’on peut visiter
et où acheter sa farine. |
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| > Rocheservière |
 Nul ne connaît l’origine du nom ! Certains disent qu’il vient du latin Rocha Cervaria (Roche-sur-Rivière), d’autres disent Rocha Servorum (la Roche aux cerfs). Flânez dans les petites rues du vieux bourg pour découvrir le charme de Rocheservière. Il ne reste aujourd’hui que quelques ruines du château féodal qui surplombait le village mais Rocheservière possède de charmantes demeures privées. |
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LE PONT DU PEPLU
Le petit pont de style romain enjambant la Boulogne, l’une de ses arches est de style gothique, atteste d’une origine ancienne. Les 19 et 20 juin 1815 (lendemain de la défaite de Waterloo), le dernier combat des guerres de Vendée se déroule sur ce "petit pont". C’est le retour de Napoléon, en mars 1815, qui conduit l’ouest de la France, dont tout particulièrement la Vendée, à se soulever en faveur du maintien de la royauté incarnée par Louis XVIII. |
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| > Montaigu |
 Promenez-vous le long de la Maine et découvrez les remparts et les vestiges de l’ancien château qui abritent, dans un pavillon du XVIIe siècle, le musée de la ville. Les remparts et l’architecture médiévale de la vieille ville témoignent d’un passé prestigieux.
Un "jardin des remparts" est aménagé autour d’un étang et le long de la rivière. La promenade se prolonge dans les ruelles du vieux Montaigu qui a conservé l’essentiel de ses fortifications médiévales. |
| > Vertou |
 Entre agglomération nantaise et vignoble, Vertou doit sa création à saint Martin, envoyé par l’évêque de Nantes vers 575. Vers l’an mille, les moines, toujours actifs, entreprennent de grands travaux dont nous bénéficions encore aujourd’hui, telle la fameuse chaussée des Moines, barrage qui régule le cours de la Sèvre ce qui permet la navigation en amont. La ville perpétue une solide tradition gastronomique depuis le passage de Rabelais. Vertou était alors célèbre pour ses salades, son vin et ses boudins que Napoléon III, des siècles plus tard, se ferra livrer, chaque semaine, par colis entiers. |
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