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| > Parentis-en-Born |
Situé à seulement 9 kilomètres de Biscarrosse, petite ville qui a obtenu ses lettres de noblesse grâce à
des aviateurs de haut vol, Parentis-en-Born est une modeste localité dont l’activité pétrolière lui permit
d’accéder à la notoriété. Le lac constitue le centre de l’animation et propose de nombreuses activités. |
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| > Arcachon |
L’origine de la ville remonterait au passage d’un moine franciscain : Thomas Illyricus en 1520. Rattachée
au Captalat de La Teste, Arcachon ne devient commune indépendante qu’en 1857. La dernière moitié du
XIXe siècle va voir Arcachon s’agrandir grâce à l’action conjuguée de Jean Hameau, nommé Monsieur
bains de mer, de l’arrivée du chemin de fer, d’Emile Pereire qui achète 100 hectares de dunes boisées qui
deviendront la ville d’hiver et d’Aldalbert Deganne, maire de la commune, qui construisit le château. |
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VILLE D’AUTOMNE. Cette partie englobe le port de pêche créé en 1965 et le collège Saint-Elme,
premier collège à enseigner l’art de naviguer où fut construit le premier navire école : le Saint-Elme.
Le collège doit son existence au révérend père Baudran, dont le buste trône toujours dans la cour de
l’établissement.
VILLE D’ETE. Là se trouvent les jetées et la promenade en front de mer. Arcachon compte 5 kilomètres
de façade avec accès direct à la plage et il fait bon y fl âner à toute heure. En s’avançant sur les jetées,
la vue sur le bassin est magnifi que. Faire une halte au château Deganne transformé en casino en 1903.
Construit en 1853, il ressemble au château de Boursault au bord de la Marne. Il s’est vu adjoindre en
1991 une nouvelle infrastructure : le Palatium ou palais des congrès.
VILLE D’HIVER. L’origine de ce site vient des vertus curatives des pins maritimes, reconnues par le
docteur Jean Hameau au XIXe siècle. Bienfaisante dans les cas de tuberculose, l’odeur balsamique des
pins attira des hôtes de marque à séjourner à Arcachon : Napoléon III, mais aussi Elisabeth d’Autriche,
les ducs de Russie et tous les artistes célèbres du moment. Station mondaine, Arcachon se dote alors
des plus belles villas, qui témoignent d’une époque architecturale confuse et d’une vie fastueuse. A voir :
la passerelle Saint-Paul, l’observatoire Sainte-Cécile d’où la vue est magnifi que et le parc Mauresque
où existait un casino jusqu’en 1977.
VILLE DE PRINTEMPS. C’est certainement la partie la plus sereine de la ville avec le parc Pereire,
la source des Abatilles, le complexe sportif, les plages des Arbousiers, du Moulleau ou Pereire.
Au Moulleau, sur la petite place du Front-de-Mer, un canon rappelle le dispositif de défense contre
les Anglais. |
Dune du Pilat
Classée grand site national en 1978, la
dune du Pilat provient de la destruction
d’un énorme banc de sable qui s’étendait
au XVIIIe siècle en avant de la côte actuelle
et de l’apport constant de sable par le vent,
notamment en provenance du banc d’Arguin.
Longue de 2 700 mètres, large de 500 mètres
et forte de 60 millions de mètres cubes de
petits grains empilés, son altitude varie entre
102 mètres et 105 mètres. |
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Du sommet, la
vue est magnifique et s’étend de la vaste
forêt de pins jusqu’au Cap-Ferret avec en
pointe, le banc d’Arguin. |
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| > Arès |
Cette station balnéaire située entre Andernos et Lège-Cap-Ferret comptait au XIXe siècle cinq moulins.
Aujourd’hui, on peut voir les restes de l’un d’entre eux, bâti en 1840, face à l’esplanade Georges-
Dartiguelongue. Le petit port de pêche, qui jouxte la réserve naturelle des prés salés, est unique en son
genre en Aquitaine.
RESERVE DES PRES-SALES. Il s’agit d’un marais côtier de 495 hectares, dont 350 hectares de
domaine public maritime, situé dans l’angle nord du bassin d’Arcachon et recouvert périodiquement
par l’eau de mer au fil des marées. |
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| Totalement libre d’accès, la réserve naturelle protégée n’a d’égal ni
autour du bassin ni en Aquitaine. |
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| > Cap-Ferret |
Ce village est un véritable coin de paradis qui accueille, depuis le début du XXe siècle, de nombreux
artistes en quête d’inspiration et de tranquillité. Le Cap-Ferret compte de superbes villas qui rivalisent
de grandeur : La Cigale qui a appartenu à la cantatrice Marie Boyer, ou encore la villa Argentine datant
du début du siècle, remarquable par ses vitraux, son belvédère conçu pour la chasse et le célèbre hôtel
des Pins existant depuis les années vingt qui offre une architecture pittoresque. |
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A la pointe du cap
Ferret, entre le bassin d’Arcachon et l’océan, vous pourrez vous émerveiller devant la dune du Pilat et
l’immensité du paysage. A noter : la Fête de l’huître sur la place du Marché à la mi-juillet et le marché
tous les matins de 8h à 13h en été. |
LE PHARE. Dressé au milieu d’un parc boisé préservé, le phare témoigne du passé et de l’originalité du
site. Haut de 53 mètres et de ses 258 marches, reconstruit en 1947 et doté d’un système optique avec
quatre lentilles de Fresnel d’une portée de 50 kilomètres, le phare du cap offre un point de vue dominant
tout le bassin et le littoral sur 360 degrés. On peut y découvrir les parcs à huîtres, les passes, la dune
du Pilat, l’océan, les dunes, mais aussi les villages, la forêt, soit tout ce que proposent la presqu’île et
le bassin d’Arcachon. |
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| > Moustiers-Sainte-Marie |
Peu après la sortie du Grand Canyon, dans l’entaille d’une falaise sabrée en son milieu, le joli village de
Moustiers est venu s’accrocher. Des oliviers habillent ses pentes et le reste de la fl ore provençale ajoutent à la beauté du site. Citée de la faïence depuis trois siècles, Moustier
s possède aussi un passé historique
légendaire. Une chapelle romane domine le village et offre une vue magnifique sur le lac de Sainte-Croix.
Elle est elle-même surplombée par des pitons rocheux entre lesquels est tendue une chaîne de plus de
deux cents mètres supportant en son milieu une étoile. Selon la légende, au XIIe siècle, un chevalier,
prisonnier en croisade, fit le voeu d’accrocher une chaîne au-dessus de la chapelle s’il en réchappait. |
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