| > Anduze |
 Surnommée la Genève des Cévennes car elle a, depuis le début de la Réforme, été acquise à la foi protestante, Anduze se trouve au débouché de l’étroite porte des Cévennes. Anduze a gardé des traces de son histoire. On remonte jusqu’à la préhistoire, avec les tombes mégalithiques, les menhirs et les dessins dans les grottes des alentours. Au XIIe siècle, Anduze rayonne dans le Languedoc grâce à sa seigneurie, la plus puissante à l’époque dans la région. Elle jouera un rôle important dans les guerres de Religion, grâce à sa situation entre plaine et montagne. Aujourd’hui, les touristes viennent musarder sur le marché ou acheter des poteries, les fameux vases d’Anduze fabriqués depuis le XVIIe siècle par la famille Boisset d’Anduze. |
TOUR DE L’HORLOGE. Située sur la place allongée de l’ancien château, elle date de 1320. Unique vestige des fortifi cations, elle subsista en 1629 car elle portait déjà une horloge. |
TEMPLE PROTESTANT. Bâti en 1823 sur le site d’anciennes casernes, ce temple surmonté de quatre
colonnes est l’un des plus grands de France.
VIEILLE VILLE. La place centrale est très agréable l’été sous les parasols des nombreuses terrasses, de même que les ruelles étroites et sinueuses, propice à la fl ânerie. Gagnez la place couverte et admirez l’ancienne halle aux grains et la fontaine dont l’aspect étrange fait penser à une pagode. Endroit charmant et insolite.
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| > Saint-Jean-du-Gard |
La route qui descend vers Saint-Jean-du-Gard longe le Gardon de Mialet et passe devant la ferme de Marouls, aujourd’hui transformée en gîte étape.
A l’orée de la vallée Borgne et limitrophe du parc national des Cévennes, cette charmante petite ville permet de découvrir les Cévennes, s’en trop s’éloigner ni des grandes villes ni de la mer, à seulement une heure de route. Le village, sujet aux inondations et coeur historique de l’affrontement entre protestants et catholiques conservent les marques de ce passé mouvementé. Ainsi, le vieux pont du XVIIe siècle porte encore les stigmates de la furie des fl ots, la tour de l’Horloge (XIIIe) de celle des hommes, sans parler du couvent des Bénédictins, détruit en 1560, et de la maison du vicaire, qui fit office d’église après la destruction du couvent.
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| > Barre-des-Cévennes |
Construit au sommet d’un versant abrupt, ce village fi gure parmi les rares bourgs au coeur des Cévennes. Jouissant d’une situation stratégique, il contrôle l’accès de l’ensemble des routes des Gardon, cette petite ville est naturellement devenue un des principaux centres de défense et de surveillance lors de la guerre des Camisards. Les façades ouvragées des maisons bourgeoises qui accueillaient jadis les échoppes en rez-de-chaussée témoignent du temps où la cité vivait principalement du négoce. La petite église romane Notre-Dame-de-l’Assomption, perdue au-dessus du village, présente un beau point de vue sur les toits du village en contrebas. Une des pierres de l’ancien temple, scellée sur la façade d’une maison à proximité du temple actuel, porte l’inscription : Qui est de Dieu, voit la parole de Dieu, 1608.
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| > Saint-Laurent-de-Trèves |
Dressé sur un promontoire rocheux dominant la verdoyante vallée du Tarnon, ce petit village abritait
au Ve siècle, l’ancien préfet du prétoire des Gaules, Tonance Ferréol, vanté par Sidoine Apollinaire, évêque et poète à ses heures. Aujourd’hui, on peut observer les traces laissées par les dinosaures il
y a 190 millions d’années. A cette époque en effet, s’étirait là une lagune où vivaient des grallators,
gigantesques bipèdes d’une hauteur d’environ 4 mètres.
SITE DES EMPREINTES DE DINOSAURES : 04 66 49 53 01. Dans l’ancienne église, est diffusé un
diaporama qui relate l’histoire des dinosaures, dont on peut voir les empreintes des dinosaures à
quelques minutes de là. Des panneaux explicatifs et une fi che technique complètent la visite.
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