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| > Saint-Jean-de-Luz |
Située aux portes de l'Espagne, ouverte sur l'océan, Saint-Jean-de-Luz a toujours eu un rôle historique
et a été très tôt le domaine des pêcheurs, dont elle protégeait les bateaux. La commune a plusieurs
fois connu les assauts de la nature, si bien que de la ville historique, il ne subsiste qu'une partie.
D'où la construction, au début du XIXe siècle, de digues constituant un "seuil de garantie". |
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Cette jetée
est bordée de maisons à colombages, de grands hôtels et de petites pensions dans lesquelles sont
descendus des écrivains et des artistes. |
LE PORT : Charmant et pittoresque, le port a été construit au XIIe siècle, lorsque l'ensablement du fleuve
l'Adour réduisit considérablement les activités du port de Bayonne. Les maisons qui longent ses quais
sont de style labourdin. |
CIBOURE : Cité des corsaires et des artistes, Ciboure est un lieu incontournable de la côte basque.
Ses pittoresques façades à colombages, ses ruelles étroites, son joli port classé premier port thonier
d'Europe et son fort font de la petite soeur de Saint-Jean-de-Luz une ville charmante. Consciente de ses
atouts, Ciboure se tourne résolument vers le tourisme et la plaisance. |
FORT DE SOCOA : Edifié au XIIe siècle, il se présente comme une gigantesque tour circulaire d'allure médiévale. La digue de protection, construite à la fi n du XVIIe siècle, a été décidée par Vauban. |
PHARE : Ce phare de style néo-labourdin est l'oeuvre de l'architecte André Pavlovsky. Il s'agit d'un feu
directionnel, qui indique aux bateaux qui entrent au port l'axe du chenal. |
TOUR DE BORDEGAIN : Construite au XIVe siècle, elle a d'abord été l'église du bourg, puis a été utilisée
par les militaires afin de guetter les entrées dans la baie avant d'être nationalisée au moment de la
Révolution. Elle offre un splendide panorama. |
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| > Hendaye |
La ville a longtemps été riche et prospère grâce à la pêche à la baleine. D'ailleurs, sur les armoiries
de la ville, les harpons symbolisent ce passé glorieux. La vie de la cité, située à l'extrémité sud de
la côte basque a été rythmée par des différends, fréquents avec la commune d'Urrugne et le reste
de l'Espagne. L'arrivée du chemin de fer en 1864 a été le véritable salut d'Hendaye, lui apportant
prospérité grâce à l'essor commercial puis très vite à une politique touristique. |
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LE PORT. Niché entre la Grande Plage et la baie de Txingudy, le port, harmonieusement inséré dans le
nouveau quartier de Sokoburu, a été inauguré en 1993. Ses installations modernes et de qualité attirent
de nombreux plaisanciers. Parking avec divers contrats. |
LA CORNICHE. Spectacle grandiose de l'océan battant les falaises de cette corniche au site protégé.
De Socoa à l'entrée d'Hendaye, la route offre le plus beau panorama de la côte atlantique, sauvage et
authentique. A parcourir dans les deux sens. |
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| > Ile des Faisans (ou Ile de la Conférence) |
Il n'y a jamais eu de faisans sur cette île qui trône au milieu de la Bidassoa, mais des canards. Elle est
aussi appelée île de la Conférence, parce qu'en 1659 y a été signé le traité des Pyrénées, qui mit fin à
la longue période de guerre entre la France et l'Espagne. Site sauvage et préservé. |
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| > Cambo-les-Bainst |
Station thermale ou climatique selon l'époque, Cambo-les-Bains est une ville agréable agrémentée de
grands jardins et de prairies, prisée pour son climat particulièrement doux. Cet antique port fluvial a été
le théâtre du passage de têtes couronnées, dont le roi espagnol Alphonse XIII. Le personnage le plus
illustre et le plus marquant est bien évidemment Edmond Rostand, qui a décidé de faire construire à
Cambo la maison Arnaga, aujourd'hui transformée en musée, et qui est classée Monument historique. |
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| LE CENTRE-VILLE. De nombreuses rues portent un nom évoquant l'oeuvre d'Edmond Rostand. Si la
balade dans le parc des thermes est agréable, la visite de la villa Juliette est incontournable. Impérative également, la promenade dans le square Albéniz, hommage au célèbre compositeur et pianiste
espagnol décédé à Cambo en 1909. |
| LE BAS-CAMBO. Il s'agit du plus ancien, du plus pittoresque quartier : des venelles bordées de maisons
retapées, des chemins enchevêtrés, les abords de rivière étaient les premiers habités. Ambiance XIXe
(pont métallique 1885, gare 1891). |
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| > La Bastide-Clairence |
Ce village-bastide fondé en 1314 par le roi de Navarre en vue d'accéder au réseau fl uvial de l'Adour, est
un des joyaux du Pays basque. Paradis des artisans et artistes, nombreux sont ceux qui y exercent leur
art. Autour du village, de jolies routes offrent des promenades bucoliques jusqu'à l'abbaye de Belloc.
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LA MAISON DAVID. A côté de la porte d'entrée, fi gure une épitaphe de Francis Jammes. Chaque mur
est chargé d'histoire, celle de l'installation d'une colonie juive au XVIIe siècle. L'architecture des façades
est bien conservée : colombages, linteaux de pierres sculptées sont remarquables. |
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