Accueil > Les avantages > Balade moto > D'Alès aux gorges du Tarn à moto
Les avantages

Balade moto - D'Alès aux gorges du Tarn à moto

/Retour à la liste des balades

D'Alès aux gorges du Tarn à moto

Les amoureux de virages et d'escarpements ne seront pas déçus par ce circuit qui, à partir d'Alès, leur permettra de rejoindre les gorges de la Dourbie puis les gorges du Tarn par un beau parcours sinueux, avant de revenir en début de parcours par la Corniche des Cévennes. A l'extrémité ouest du circuit, plusieurs sites méritent une attention particulière. A proximité de Peyreleau, c'est le chaos de Montpellier-le-Vieux qui vaut indubitablement le détour. En arrivant à Le Rozier, la Corniche du Causse Noir est un must. Le Cirque des Baumes, le Point Sublime, puis, avant d'arriver à Sainte-Enimie, les cirques de Pougnadoires et de Saint-Chély recèlent également de très belles surprises. Passé Florac, la Corniche des Cévennes s'offre à vous. A partir d'un axe de circulation datant sans doute de la Préhistoire, cette route a été viabilisée au début du XVIIIe siècle, en pleines guerres de Religion. Elle avait alors un intérêt stratégique primordial, permettant aux troupes royales de relier rapidement Florac et Saint-Jean-du-Gard tout en gardant un point d'observation constant sur les vallées environnantes. Prise à partir du nord, cette route étroite et impressionnante commence réellement au col du Rey, après le village de Saint-Laurent-de-Trèves et sur la Can de l'Hospitalet, un plateau calcaire battu par les vents qui fut un refuge célèbre des camisards. Le col des Faisses qui suit mérite un arrêt : la vue sur les Cévennes y est imprenable. La route longe ensuite le rebord du plateau en surplombant, sur la gauche, la vallée française jusqu'au col de Saint-Pierre, dernier col de la corniche et distant de 35 km du col du Rey. Restez prudent sur cet itinéraire touristique très fréquenté, notamment en période estivale, et à la visibilité parfois limitée. A partir de Saint-Jean-du-Gard, rejoignez Alès par les très jolies et virevoltantes D50 et D160, avec, éventuellement, un crochet pour aller visiter la magnifique grotte de Trabuc. Pensez à faire un plein complet de votre réservoir quand l'occasion se présente car les stations sont rares.

Alès

Avec près de 40  000  habitants, Alès, deuxième ville du département derrière Nîmes, se veut sur tout la grande capitale des Cévennes. Bastion du protestantisme huguenot du XVIe au XVIIIe siècle, c'est là que l'édit de Grâce, ou "  paix d'Alais  ", mettant fin aux guerres de Religion, fut signé en 1729. A cette époque, ce sont les vers à soie qui assurent la richesse de la région et de la ville. Un siècle plus tard, l'arrivée du chemin de fer et des nouveaux besoins énergétiques induisent le développement de la production de charbon. Les petites exploitations laissent la place à de grandes entreprises, et Alès devient un des phares industriels du Languedoc-Roussillon. Vingt mille mineurs y arrachent le charbon. Alès et ses environs (La Grand-Combe, Les Salles-du-Gardon, Saint-Martin-de-Valgalgues, etc.) gardent d'impor-tantes traces de cette histoire minière à laquelle s'associèrent de nombreuses autres grandes indus-tries. On aime cette ville, bâtie entre les deux rives du Gardon, pour le charme de son vieux centre, ses rues piétonnes et son marché quotidien aux accents cévenols prononcés. Chaque année, à l'occasion de l'Ascension, a lieu la Feria d'Alès, qui est l'une de prinicpales manifestations de la ville.

ARÈNES DU TEMPÉRAS 6, rue Amiral-de-Suffren
Tel : 04 66 52 32 15
www.alescevennes.fr
Accès extérieur libre. Intérieur : visites guidées avec l'office du tourisme. Les arènes du Temperas ont été construites au XIXe siècle. Elles accueillent chaque année, lors du week-end de l'Ascension, la célèbre feria d'Alès. Afin de les découvrir, des visites guidées sont organisées par l'office de tourisme d'Alès.

CATHÉDRALE SAINT-JEAN-BAPTISTE Place Saint-Jean
Tel : 04 66 52 21 06
Edifiée à partir du XIIe siècle, la cathédrale Saint-Jean-Baptiste présente aujourd'hui un style composite résultant des différentes campagnes de travaux dont elle a fait l'objet à travers les siècles. Classée aux Monuments historiques, l'église offre un panel stylistique alliant des langages architecturaux de style roman, gothique et néoclassique. Très récemment, l'ensemble a fait en partie l'objet d'une campagne de nettoyage et de restauration.

CITADELLE D'ALÈS ? FORT VAUBAN Boulevard Vauban
Tel : 04 66 52 32 15
www.alescevennes.fr
Visites guidées avec l'office du tourisme d'Alès toute l'année. Construit au XVIIe siècle sous l'ordre de Louis XIV pour faire face au conflit entre catholiques et protestants, ce fort est un témoignage exemplaire de l'architecture défensive du royaume de France sous la monarchie absolue. Contrairement à l'appellation, ce n'est pas Vauban qui en fut le maître d'?uvre. En effet, le grand homme fut absent des chantiers cévenols (les forts d'Alès, de Nîmes et de Saint-Hippolyte).

AnduzeAnduze
Surnommée la Genève des Cévennes, car acquise à la foi protestante lors de la Réforme, Anduze se trouve au débouché de l'étroite porte des Cévennes et a gardé des traces de son histoire. On remonte jusqu'à la Préhistoire, avec les tombes mégalithiques, les menhirs et les dessins dans les grottes des alentours. Au XIIe siècle, Anduze rayonne dans le Languedoc grâce à sa seigneurie, la plus puissante à l'époque dans la région. Elle jouera un rôle important dans les guerres de Religion, grâce à sa situation entre plaine et montagne. Aujourd'hui, les touristes viennent musarder sur le marché ou acheter des poteries, les fameux vases d'Anduze fabriqués depuis le XVIIe siècle par la famille Boisset-d'Anduze.

Saint-Hippolyte-du-Fort

Saint-Hippolyte-du-Fort est une petite ville du Gard située sur le versant sud au pied des Cévennes, sur la faille cévenole qui délimite les Cévennes de la zone des garrigues. La ville est traversée par le Vidourle. La bourgade fut très prospère du XVIIIe siècle au XIXe siècle grâce à l'industrie de la soie. On y trouve un grand temple protestant, de style néoclassique, datant du début du XIXe siècle. Il est jouxté par un fort construit à la fin du XVIIe siècle (ne se visite pas). On peut également voir dans la ville un nombre impressionnant de fontaines anciennes et de cadrans solaires, ainsi que quelques belles façades des XVIIe et XVIIIe siècles, avec portes et balcons ouvragés. L'ancien viaduc de chemin de fer enjambe le Vidourle juste à côté de la tour Saint-Jean. Les Casernes, construites sous Louis XIV pour ses troupes, accueillent le Musée de la Soie et l'office de tourisme.

MUSÉE DE LA SOIE
Place du 8-Mai-1945
Tel : 04 66 77 66 47
www.museedelasoie-cevennes.com
Fermé de janvier à mi-février et le 25 décembre. Basse saison : ouvert du mardi au dimanche de 10h à 12h30 et de 14h à 18h. Haute saison : tous les jours de 10h à 12h30 et de 14h à 18h. Adulte : 5,50 E (enfant : 3,50 E). Groupe (15 personnes) : 4,50 E (4 E à partir de 25 personnes). Tarifs famille : 15 E. Visite guidée. Boutique. Ce musée retrace le passé séricicole dans les Cévennes et s'attache à mettre en valeur un patrimoine qui participa du XIIIe au XXe siècles à l'identité cévenole. Toutes les étapes de la transformation de la soie, de l'élevage de la chenille à la fabrication de l'étoffe, sont présentées.

Ganges

A la frontière du Gard et du sud des Cévennes, cette place médiévale, ancien refuge des Camisards a une forte personnalité marquée par cette situation géogra-phique et par son histoire. Village fortifié au Moyen Age, le vieux centre, avec ses belles maisons du XVIe et du XVIIe, ses placettes, ses fontaines et ses passages voûtés, témoigne du riche passé de cette petite capitale de la soie. Réputation qu'elle a acquise au XVIIIe siècle. Du système défensif de la ville ne subsiste que l'ancien beffroi du XVIIe siècle transformé en tour de l'horloge ; son campanile supporte une cloche de 1531. Le Pont-Vieux du XIIe siècle, restauré, permet aux piétons d'enjamber l'Hérault entre la Clinique et Cazilhac.

Le Vigan

Cité millénaire et capitale des Cévennes méridionales, Le Vigan étale sa douceur de vivre au long des ruelles médiévales, au hasard des fontaines et jardins. On s'y promène avec plaisir, sur les traces des hommes célèbres qui y sont nés : le sergent Triaire, le chevalier d'Assas, dont le château géré par le conseil général du Gard se visite, mais aussi le père d'Alzon, André Chamson. L'histoire industrialo-culturelle de la petite ville est riche de l'épopée séricicole qui commence au XVIIe siècle jusqu'à la période contemporaine des collants Well. L'usine se visite d'ailleurs.

MUSÉE CÉVENOL
1, rue des Calquières
Tel : 04 67 81 06 86
www.museecevenol-levigan.jimdo.com service.musee-cevenol@levigan.fr
Fermé du 1er novembre au 31 mars. Basse saison : ouvert le mercredi de 10h à 12h et de 14h à 18h. Haute saison : du mercredi au lundi de 10h à 13h et de 14h à 18h. Gratuit jusqu'à 18 ans. Adulte : 5 E. Groupe (20 personnes) : 3 E. Tarif réduit : 3 E. Gratuit le 1er dimanche de chaque mois, d'avril à octobre. Accueil enfants (animations pour les scolaires sur rendez-vous). Visite guidée (sur réservation). Boutique. Ce musée municipal créé en 1963 dans une ancienne filature à soie présente la culture cévenole sur trois niveaux. Des milliers d'objets et tissus, notamment de superbes costumes XVIIIe siècle, nous immergent complètement dans les arts et traditions populaires des Cévennes. Les métiers régionaux comme les artisanats du vannier, verrier, sabotier, tonnelier sont évoqués dans une salle réservée à cet effet. André Chamson, l'écrivain symbolique et référence de la culture cévenole, possède aussi sa salle personnelle. Mais on y découvre aussi Coco Chanel et Robert de Joly.

Nant

Le village était déjà occupé au VIIe siècle, mais ses habitants furent chassés par les Sarrasins. Des moines bénédictins s'y établirent de nouveau au Xe siècle et contribuèrent au rayonnement de la cité qui prit de l'importance, devenant un centre commercial accueillant de nombreuses foires. En bordure de la place principale trône une magnifique halle de pierre à arcades, voûtes d'arêtes et contreforts, construction typique du causse qui est un vestige de l'ancien monastère. L'église abbatiale Saint-Pierre, du XIIe siècle, est avec Conques un joyau de l'art roman rouergat. Classée Station Verte de Vacances, la petite bourgade bénéficie d'un fabuleux environnement naturel.

Cantobre

Cantobre sur son rocher domine la confluence de la Dourbie et du Trévezel, une rivière qui descend en force des Cévennes après avoir creusé elle aussi des gorges profondes. Il ne reste rien de cette ancienne place forte, si ce n'est une porte fortifiée, quelques fragments de rempart et des ruelles tortueuses. Le site, remarquable avec ses maisons accrochées aux rochers, est parfaitement visible depuis la D991 qui suit la Dourbie, 5 km au nord de Nant.

Peryreleau

De son petit promontoire, Peyreleau domine la Jonte, qui est ici la frontière naturelle entre les départements de l'Aveyron et de la Lozère. Le village est dominé par une tour carrée, vestige d'un ancien château. Quelques belles maisons du XVe siècle subsistent dans ses ruelles pittoresques.

Le Rozier

Deux gorges (Tarn et Jonte), trois causses (Sauveterre, Noir, Méjean) aboutissent au Rozier. Les Romains y avaient déjà établi des ateliers de céramique. Du prieuré béné-dictin du Moyen Age, il ne reste que l'église (XIIe siècle), souvent remaniée et enrichie (chapelles gothiques, arc triomphal, etc.). Le Rozier est le point de départ d'une belle randonnée (une demi-heure de marche) vers le rocher de Capluc, qui porte les ruines d'un château et de vieilles maisons caussenardes. Par un escalier de pierre et des échelles de métal, les courageux peuvent atteindre le sommet qui porte une croix et d'où l'on embrasse un panorama extraordinaire sur la Lozère du Sud et ses beautés naturelles. N'oubliez pas de jeter un coup d'?il au monument élevé à la gloire d'Edouard-Alfred Martel (1859-1938), pionnier de la spéléologie.

Un site à ne pas manquer
A 11 km au sud de Peyreleau, via la D110.
CHAOS DE MONTPELLIER-LE-VIEUX - PARC DE LOISIRS NATURE
05 65 60 66 30
www.montpellierlevieux.com
contact@montpellierlevieux.com
Fermé de novembre à mars. Basse saison : ouvert tous les jours de 9h30 à 17h (dernière visite à 16h30). Haute saison : tous les jours de 9h30 à 19h (dernière visite à 18h). Durée de la visite en petit train : 50 min. Gratuit jusqu'à 5 ans. Adulte : 7 E. Enfant (de 15 à 20 ans) : 5,60 E (5 à 15 ans : 4,90 E). Supplément petit train : 4,50 E (jeune/enfant : 3,70 E). Billet jumelé Aven Armand/Montpellier-le-Vieux : 16,50 E/adulte ; 12,10 E/jeune (15 à 20 ans) ; 10,40 E/enfant et scolaire (5 à 14 ans). Via ferrata et Accro Roc sur réservation. Cet impressionnant chaos de rochers ruiniformes est le plus grand labyrinthe rocheux d'Europe. Ici l'eau, le vent et le temps ont sculpté cette cité fantastique dans la pierre grise du causse Noir. Avec ses 120 ha, Montpellier-le-Vieux est un lieu idéal de balade pédestre. Les attractions du site sont les 5 balades pédestres balisées, le petit train pour découvrir le site sans effort, la via ferrata agrémentée de 4 tyroliennes et le parcours acrobatique dédié aux enfants " Accro Roc ".

Sainte-Enimie

Dans un méandre du Tarn, entre le causse de Sauveterre et le causse Méjean, cette petite cité s'étage sur les pentes abruptes des deux falaises qui l'enchâssent. Au VIe siècle, lorsque Enimie s'y installa, le lieu n'était pas désert ; les grottes, à mi-pente, étaient habitées à la préhistoire, avant que leurs habitants ne s'installent sur le Causse. A l'époque romaine, le site était un point de passage sur la draille, un chemin de transhumance. Au XIIIe siècle, la légende de sainte Enimie provoqua un afflux de pèlerins et le village se développa. Le monastère, promu abbaye au XVe siècle, conserva sa place prépondérante jusqu'à la Révolution. Pour y accéder, la promenade par les rues médiévales procure une agréable fraîcheur en été. Dans une ruelle, la halle au blé a été restaurée et conserve la pierre qui servait à mesurer le grain. Deux lieux complètent la visite de Sainte-Enimie : la source de Burle, noyée de verdure, et l'Ermitage, lieu du pèlerinage.

EGLISE NOTRE-DAME-DU-GOURG
Rue Basse
Bel édifice roman du XIIe siècle, remanié au XIVe siècle et magnifiquement restauré, son plan initial a été modifié par l'adjonction de deux chapelles. La nef se termine par un ch?ur voûté en plein cintre et une abside à sept pans. Le mobilier est très riche en statues, en bois et en pierre, datant du XIIe au XVIe siècle. Une céramique, réalisée par Henri Constans et qui représente en trois tableaux la vie de la sainte, apporte couleur et modernité.

Quézac

Quézac, petit village des gorges du Tarn de 350 habitants situé entre le Causse Méjean et le Causse de Sauveterre, est connu pour la qualité de son eau gazeuse dont la source se trouve sur la commune. Il est d'ailleurs possible de visiter l'usine d'embouteillage.

Florac

Ville de contact entre Causses et Cévennes, Florac est aujourd'hui une petite capitale administrative, sous-préfecture de la Lozère et siège du parc national des Cévennes. Sa situation au confluent de la Mimente et du Tarnon et sur une ancienne voie de circulation importante favorisa son rayonnement et lui permit d'être le siège de marchés et de foires réputées. On peut arpenter la grande esplanade ombragée de platanes (on y verra le buste de Léon Boyer, enfant du pays qui fit les premiers plans du viaduc de Garabit) et y prendre un verre à l'une des terrasses de café. L'église Saint-Martin, dont l'emplacement a fait l'objet de longues disputes entre catholiques et protestants, reconstruite en 1833 dans un style néoclassique, tient à la fois du temple grec et de l'église pseudo gothique.

LE CHÂTEAU DE FLORAC
Siège du Parc National des Cévennes
6 bis, place du Palais
Tel : 04 66 49 53 00
www.cevennes-parcnational.fr
info@cevennes-parcnational.fr
Situé en c?ur de ville, ce château fait partie des circuits de découverte. Reconstruit en 1652 après les guerres de religion, à l'emplacement de l'ancien château féodal (dont on trouve mention dès le début du XIIIe siècle), le domaine a été vendu à l'Etat en 1810, transformé en prison, puis en hôpital. Depuis 1976, il est le siège du Parc national qui l'a restauré. Devant le château se trouve une vaste cour qui donne sur le centre administratif et sur le centre d'information/boutique. Le Parc national présente en permanence des expositions.

Saint-Laurent-de-Trèves

Surplombant la vallée du Tarnon, sur un éperon rocheux, ce petit village abritait au Ve siècle Tonance Ferréol, ancien préfet du prétoire des Gaules vanté par Sidoine Apollinaire, le poète-évêque. Aujourd'hui, on peut découvrir les traces qu'ont laissées les dinosaures théropodes, il y a 190 millions d'années, dans un site protégé et classé.

SITE DES EMPREINTES DE DINOSAURES Sentier de Saint-Laurent-de-Trèves
Les empreintes du temps
Tel : 04 66 49 53 00
Ouvert toute l'année. Gratuit. Ce site est l'un des lieux de visite de l'écomusée de la Cévenne qui propose musées, expos, sentiers, sites aménagés, monuments historiques. Renseignements auprès des maisons du Parc et des relais d'information. Le site est situé à environ 250 m à l'est du village, sur un socle rocheux dominant la vallée du Tarnon. Un dinosaure a laissé ses traces dans l'argile calcaire il y a de cela 190 millions d'années. Les phénomènes géologiques les ont fossilisées, portées en hauteur et découvertes par la suite. L'ensemble représente une dizaine d'empreintes sur trois dalles différentes. Afin de guider le visiteur, quatre tables d'interprétation ont été installées par l'office du Parc national. Une fiche d'information détaillée est disponible sur le site Internet du Parc national des Cévennes.

parc des cevennesLe Parc national des Cévennes

Créé en 1970, le Parc national des Cévennes est l'un des dix parcs nationaux de France. Ce vaste territoire de moyenne montagne (2 700 km2) situé au sud du Massif central s'étend sur la Lozère, le Gard et l'Ardèche. Sa population permanente est de 64 000 habitants répartis sur 127 communes. Comme tous les parcs nationaux, ce joyau de nature se compose d'un c?ur, espace remarquable, protégé et réglementé, et d'une aire d'adhésion, constituée des communes qui ont adhéré à la charte du Parc national et à ses valeurs. Ce territoire a été distingué par l'Unesco à deux titres, en tant que Réserve de biosphère, pour l'équilibre particulier entre l'homme et la nature, et en tant que Bien inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'humanité pour les paysages culturels de l'agro-pastoralisme des Causses et des Cévennes.

Le Pompidou

Au cours des guerres de Religion, Le Pompidou, passé au protestantisme dans sa grande majorité, vit son temple détruit en 1685. Il fut plus tard reconstruit un peu plus loin dans sa forme actuelle. Puis l'anti-cléricalisme de la Convention, en 1793, imposa que le nom de la commune ne soit plus celui de la paroisse (Saint-Flour-du-Pompidou) mais uniquement Le Pompidou. Le " château " Parlier abrite aujourd'hui l'antenne du Parc national des Cévennes et la mairie.

Saint-Jean-du-Gard

Située à l'orée de la vallée Borgne et de la Vallée française, Saint-Jean-du-Gard est également la porte d'accès à la corniche des Cévennes. La commune fut très influencée par le protestan-tisme et devint en 1683  un haut lieu de résis-tance des camisards. En 1703, le roi y fera élever de hautes fortifications pour empêcher ces mêmes camisards de communiquer avec la population. Du XIXe jusqu'au milieu du XXe siècle, Saint-Jean-du-Gard connut une remarquable période de prospérité grâce à l'élevage du ver à soie. Au plus fort de cette période faste, la ville comptait 21 filatures. La plus connue est celle de " Maison Rouge ", de la rue de l'Industrie, qui fut en activité de 1838 à 1965. De nos jours, la ville de Saint-Jean-du-Gard vit prin-cipalement du tourisme, avec une population de 2 500 personnes (multipliées par quatre en été). Un train à vapeur touristique relie Saint-Jean-du-Gard à Anduze avec un arrêt à la Bambouseraie. Parmi les choses à voir en traversant le bourg, on peut citer : la tour de l'Horloge (un ancien clocher roman du XIIe siècle), le pont sur le Gardon, datant de 1733, ainsi que de nombreuses maisons de la Grand-Rue qui ont conservé leurs portes anciennes. Le château ne se visite plus depuis plusieurs années.