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Les avantages

Balade moto - Le Mont Pilat à moto

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Le Mont Pilat à moto

Mont PilatLe Pilat est un massif de moyenne montagne qui s'étend au sud-est de Saint-Etienne et dont le point culminant est le crêt de la Perdrix (1 432 m). Le circuit que vous allez parcourir est relativement court (moins de 200 km) mais suffisamment intense pour satisfaire les plus exigeants. Il ne comporte pour ainsi dire que des virages et de nombreux cols, dans des paysages où alternent vallées riantes et forêts profondes. En limite sud du tracé, la vallée de la Déôme (ou Deume) accueille les principaux bourgs que vous traverserez : Saint-Sauveur-en-Rue, Bourg-Argental et Saint-Julien- Molette. Plus loin, à la limite est du Parc naturel, Pélussin surplombe la vallée du Rhône, dans laquelle vous ferez une brève incursion par Chavanay, avant de remonter progressivement en altitude. Alors que les forêts de sapins et les hêtraies dominent sur les hauteurs et le versant nord, les sommets du Pilat, appelés crêts, sont couverts de landes et offrent de magnifiques panoramas sur les Alpes et le Massif central. Le point de vue le plus intéressant se situe au crêt de l'Oeillon (1370 m), accessible par une petite route à partir du col du même nom. Toujours à proximité du col de l'Oeillon, ne manquez pas de vous rendre au site des Trois Dents. Les pics qu'on y trouve (trois en particulier) forment un ensemble magnifique et une belle plate-forme d'observation. En passant au Bessat, vous croiserez la route de la Jasserie (D8.6), qui permet de rejoindre la table d'orientation du crêt de la Perdrix. Dans les derniers kilomètres de l'itinéraire, en périphérie de Saint-Etienne, allez jeter un oeil au gouffre d'Enfer, un barrage construit sous Napoléon III et dont les alentours sont un lieu de promenade très populaire pour les Stéphanois.

Saint-Etienne

Peuplée de 180 000 habitants, Saint-Etienne est la deuxième commune de la Région Rhône-Alpes derrière Lyon. Elle est établie sur le Furan (difficilement visible), au pied du mont Pilat. Déjà réputée au Moyen Age pour son artisanat de coutellerie, la ville le devint également, au XVIIIe, pour la fabrication de rubans. La Manufacture royale d'Armes s'y établit en 1764, et les premières grandes industries de la rubanerie après 1772 (une cinquantaine d'entreprises et 3 000 personnes travaillent encore dans ce secteur dans la région stéphanoise). L'exploitation du charbon lors de la révolution industrielle permit un développement économique rapide de Saint-Etienne autour de deux grandes entreprises : la Manufacture d'armes (1862), dont est issu le fusil actuel de l'armée française, et l'entreprise Manufrance (1885), spécialisée dans la production des fusils de chasse mais aussi des machines à coudre, des bicyclettes, du matériel de pêche? et la vente par correspondance. Dans les années soixante-dix, la ville connut une importante chute économique, puis démographique, du fait de la crise minière. La manufacture d'armes résista aux difficultés jusqu'en en 2001, date de la fermeture définitive de ses bâtiments. Une partie fut reconvertie en cité du Design (2009). Pour sa part, la société Manufrance a été reprise dès 1985. Si la vente par correspondance continue, les bâtiments initiaux ont été transformés en pôles tertiaire et d'enseignement. On y trouve, entre autres, le Planétarium et l'école nationale supérieure des Mines de Saint-Etienne. Un magasin de vente Manufrance est toutefois établi au centre-ville. Une visite rapide de la ville se concentrera essentiellement dans les quartiers vVieille-Ville et Saint-Jacques-Chavanelles, tous deux limitrophes et au coeur de la cité stéphanoise. A voir dans le quartier Vieille-Ville : la place du Peuple et la tour de la Droguerie (XVIe) ; la maison François Ier (XVIe) et la Grand-Eglise (XVe), place Boivin ; l'hôtel particulier de Jullien-Chomat de Villeneuve (XVIIe), rue Gambetta (occupé par le musée du Vieux Saint-Etienne) ; l'église Sainte-Marie (XIXe), rue Elise-Gervais ; la place Jean-Jaurès et la cathédrale Saint-Charles (XXe). A voir dans le quartier Saint-Jacques-Chavanelles (l'ancien quartier des armuriers) : la place Neuve ; la rue Denis- Escoffier, avec son groupe de maisons du XVIIe ; la maison Feugerolles, composée d'un très bel escalier et loggia du XVIIIe siècle. Les inconditionnels du ballon rond pourront ensuite rejoindre le quartier Carnot-Le Marais, afin de visiter le stade Geoffroy-Guichard, le lieu mythique où " les Verts " et Dominique Rocheteau firent vibrer les foules, il y a déjà presque 40 ans.

Cathedrale Saint CharlesCATHEDRALE SAINT-CHARLES
Place Jean-Jaurès
Le premier projet d'édification d'une église remonte à 1825. La Révolution de 1830 retarda les travaux et ce n'est qu'en novembre 1912 que la première pierre fut posée. La Première Guerre mondiale interrompit les travaux et il fallut attendre 1923 pour l'inauguration. De style néogothique, elle fut conçue par les architectes Bossan, Giniez et Boisson. Basée sur la croix latine avec transept, triple nef, clocher en façade, abside à déambulatoire ouvrant sur une chapelle orientée à l'ouest, cette cathédrale constitue un ensembe imposant.

PALAIS MIMARD
5, place Anatole-France
Hôtel David puis palais Mimard, cet hôtel particulier a été construit en 1893 par Lamaizière. Avec une façade de style néoRenaissance néogothique avec une très belle tourelle en bow-window. Ce bâtiment fut la demeure du grand industriel Etienne Mimard (1862-1944) co-fondateur Manufacture d'Armes et Cycles de Saint-Etienne, devenue Manufrance en 1947. Décédé sans postérité il légua la moitié de ses actions à la Ville de Saint-Etienne pour qu'elle oeuvre dans le domaine de la formation professionnelle. Il ne se visite pas.

PUITS COURIOT / PARC-MUSÉE DE LA MINE
Site Couriot
3, boulevard Franchet-d'Espérey
Tel: 04 77 43 83 23
www.musee-mine.saint-etienne.fr
Ouvert du mercredi au lundi de 10h à 12h45 (dernière visite à 11h15) et de 14h à 19h (dernière visite à 17h30). Réservation obligatoire pour les groupes (possibilité de visite dès 9h). Gratuit jusqu'à 12 ans. Adulte : 6 € (en visite guidée et 5,20 € en visite audiovisuelle). Tarifs réduits : 4,50 € et 3,80 €. Au pied des crassiers, le plus grand site minier du Sud de la France est ouvert au public depuis 1991. L'activité de la mine s'est arrêtée mais le souvenir de cette époque est toujours présent dans l'esprit des Stéphanois. De la salle des pendus et la lampisterie vous accéderez ensuite à la galerie souterraine en empruntant les cages du puits. Un train de mine vous emmène pour un voyage de 45 minutes à travers le temps au coeur d'une galerie d'exploitation reconstituée.

Bourg-Argental

Situé au fond d'une vallée verdoyante, Bourg- Argental est un agréable village du Parc du Pilat qui a su préserver son patrimoine historique et naturel. Quelques bâtisses datent du XIIe siècle et la maison du Châtelet, qui abrite l'office de tourisme et des salles d'exposition, a été construite sur la base des anciennes fortifications du bourg. Il ne reste cependant que des ruines du vieux château. L'église Saint-André, édifiée en 1854, possède un beau portail roman du XIIe siècle.

LA MAISON DU CHATELET ? OFFICE DE TOURISME
18, place de la Liberté
Tel: 04 77 39 63 49
Fax : 04 77 39 68 55
www.parc-naturel-pilat.fr
Basse saison : ouvert le lundi, le mercredi et le jeudi de 9h à 12h et de 14h à 17h30 ; le mardi et le vendredi de 14h à 18h ; le week-end et les jours fériés de 9h à 12h et de 14h à 18h. Haute saison : tous les jours de 9h30 à 12h30 et de 14h30 à 18h30. Boutique. La maison du Châtelet est un bel ensemble architectural du XVe et du XVIIIe siècle. Elle est composée d'un châtelet (élément de défense du bourg médiéval avec mâchicoulis et chemin de ronde datant initialement de la fin du XVe siècle) et d'un ancien hôtel particulier datant du XVIIIe siècle. Elle a été rénovée et réhabilitée entre 1999 et 2001 et abrite aujourd'hui l'office de tourisme de Bourg-Argental et l'Espace Louis Bancel.

Saint-Julien-Molin-Molette

LE CALVAIRE
Edifié au XIXe siècle, ce temple d'un genre nouveau est constitué de trois grottes artificielles. Il renferme les quatorze stations du Calvaire disposées en arc de cercle autour de la grotte chapelle, ainsi que les quinze mystères du Rosaire accrochés au mur d'enceinte coté pelouse. On peut accéder au Calvaire depuis le bourg par deux chemins différents : du côté place de la Bascule, la montée des Anges amène à la porte des Anges. Du côté route de Bourg-Argental, la montée du Calvaire amène à la porte Saint-Jean-Baptiste.

Chateau de VireuPélussin

Sur le versant ensoleillé du Pilat, à quelque 500 m d'altitude, cette charmante petite ville médiévale, chef-lieu de canton et peuplée de 3 500 habitants, mérite un arrêt. Le village est constitué de trois étages successifs qui s'étirent le long de la route et peuvent donner lieu à une balade à pied. Avec l'élevage des chèvres, l'économie est ici principalement dominée par l'arboriculture.

LE CHATEAU DE VIRIEU
Connu depuis 1173, le château servait de sentinelle avancée chargée de garder les communications de Saint-Chamond avec le Rhône. Fin XVIe ou début XVIIe siècle, Jean de Fay fait reconstruire la maison seigneuriale qu'il transforma en demeure de plaisance, et redonne au château sa fonction défensive. La chapelle Saint-Georges lui fut adjointe vers 1300. La tour sud-ouest a été transformée en donjon néomédiéval à la fin du XIXe siècle.