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Club 14 Day édition 2009

Club 14 Day édition 2009
Montlhéry

Soucieux d'améliorer la sécurité des motards, Club 14 s'associe avec AXA Prévention et Philippe Monneret pour organiser ses premières journées circuit, les Club 14 Days.

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Compte rendu

Compte rendu réalisé par les journalistes du repaire des motards (www.lerepairedesmotards.com) participant à l'événement.


Les stages post-permis, les journées de roulage, les stages de pilotage sur piste ont explosé depuis ces dernières années. Constructeurs, moto-écoles, assureurs, tout le monde s'y met désormais, et les stages sont légion. C'est dans ce cadre que Club 14 a mis en en place pour la première fois une journée de roulage et d'animations moto sur le circuit de Montlhéry à l'intention de ses adhérents, pour un prix symbolique, puisque réduit à seulement 50 € et seulement 70 € pour les non-adhérents.

Programme chargé pour cette journée commencée sous des cieux cléments : le soleil brille pour ce premier jour du printemps, réchauffant un fond de l'air plutôt frais. Les mains étaient gelées sous les gants d'hiver pour rejoindre le circuit ou plutôt l'autodrome de Montlhéry.

Vérifications administratives et mécaniques


Les vérifications commencent dès 7 h 45, administratives d'abord : permis, carte grise, assurance. Il n'est pas question ici de laisser rouler n'importe qui. Aux vérifications des papiers qui permettront d'obtenir un laissez-passer administratif et un gilet numéroté succèdent les vérifications techniques. Les répartitions par groupe se font simplement par tranches de numéros.

Usure des pneus, pressions avant et arrière, plaquettes, tension de chaîne, fuites suspectes, garde embrayage, c'est presque un véritable contrôle technique que subissent toutes les motos dans une ambiance bonne enfant. La question à laquelle peu de motards peuvent répondre : tu as fait ta pression récemment, à combien ?... Qu'importe ! les mécanos sont là pour remédier aux changements indispensables. Les motos sont ainsi presque régulièrement mises de côté et posées sur béquille d'atelier pour une tension de chaîne ou un serrage. Comme quoi, même les vérifications usuelles ne sont pas faites par tout le monde.

Tandis que le soleil commence à réchauffer l'atmosphère, le petit déjeuner permet de prendre quelques forces avant le début du premier atelier. Cinq ateliers doivent ensuite ponctuer cette journée : mobilité, essais, freinage/rétrogradage, enchaînement de virages/prise d'angles, prévention.

Les plaques des motos réunies sur le parking laissent apparaître des motards de tous les départements, Paris et région parisienne, mais aussi Bretagne, Centre, Nord... Les motos elles-mêmes vont de la vieille CB 500 à la dernière B-King, en passant par tous les roadsters et les sportives. Si la majorité est masculine, on trouve quand même quelques femmes. Une caractéristique cependant est commune à tous : la sécurité et l'équipement avec blousons renforcés, voire combinaisons pistes, bottes et gants en cuir. Quelques dorsales sont également de la partie.

Les motos ont été vérifiées ; les motards sont équipés.

La journée commence par un discours centré sur la sécurité, à la fois par Club 14, par l'ATAC, qui s'occupe du circuit, et par Philippe Monneret, dont les instructeurs encadreront les stagiaires toute la journée. On y rappelle les règles élémentaires de bon sens, toujours utiles, concernant le froid et les pneus.

Les ateliers de pilotage peuvent commencer.

Atelier de pilotage : la mobilité


C'est André qui accueille le premier groupe sur l'une des sections de l'autodrome. Les cônes moto-écoles sont placés sur la piste. Ici, on revoit la position sur la moto et on apprend surtout la mobilité.

> Les rappels théoriques ne sont jamais inutiles :
> Les pieds doivent être sur les repose-pieds bien remontés
> Les genoux doivent être contre le réservoir et les jambes serrées
> Le buste et les bras doivent être relâchés, détendus
> Les bras sont en L (pas tendus) : relax attitude
> Le regard doit porter loin ; tout passe par l'oeil et la moto va où l'on regarde
> On se penche vers l'avant, afin d'avoir du poids et un avant sûr

Les explications se font sur la moto et continuent ensuite pour aborder le changement de position dans le virage.

> Dans le virage, il faut être mobile sur la moto et se décaler autour du réservoir.
> La jambe externe au virage doit être bloquée sur le réservoir
> Les fesses et le corps doivent se décaler du côté de la moto qui est à l'intérieur du virage
> Le genou s'ouvre, le genou est l'aiguilleur, une moto se conduisant énormément avec les jambes

L'objectif est ici de contrebalancer la force centrifuge avec le poids du corps, tout en permettant à la moto de rester le plus droit possible.

L'instructeur fait alors 3 passages entre les plots pour passer des explications statiques sur moto à l'arrêt à la preuve par l'image. Le slalom est exécuté à environ 50 km/h, assez vite pour qu'il y ait suffisamment d'effet gyroscopique. À cette vitesse, la mobilité est sensiblement exagérée par rapport à la vie courante, mais oblige à bouger sur la moto.

Et puis les stagiaires s'engagent sur la piste et entre les plots. Quelques cônes sont laissés en intervalle, mais bientôt tous les stagiaires tournent en même temps. On voit le mouvement s'effectuer sur la moto, le corps bouger : les fesses se soulèvent et se déplacent de gauche à droite et de droite à gauche sur la selle. La mobilité n'est pas rien, et, comme le soleil est plus fort, les premières sueurs arrivent sous le blouson. Au lieu de juste rouler, il faut penser au regard, aux bras, aux pieds, à la position, au fait de pousser sur le guidon pour le rétrogradage, et ce qui se fait souvent sans y penser demande, là, beaucoup d'attention, jusqu'à devenir au fil des tours de plus en plus naturel.

Si ce ne sont pas les sportives qui s'inclinent obligatoirement le plus, on constate très vite d'énormes écarts entre les apprentis pilotes : position, regard, mobilité... on voit bien les différences et ce qui, au fur et à mesure des tours, se corrige sous l'oeil de l'instructeur qui dispense ses conseils.

Le temps s'écoule vite, et il est vite nécessaire de passer à l'atelier suivant, pour essayer de nouvelles motos sur le circuit routier de Montlhéry.

Atelier de pilotage : essais et roulage


Les pilotes sortent de l'autodrome pour rejoindre le circuit routier, privé, extérieur. Là, les motos prêtées par les constructeurs attendent les stagiaires. Du scooter automatique DN01 à la sportive CBR 1000 en passant par la moto automatique Mana, Aprilia (Mana 850), Ducati (848, Monster 696 et Hypermotard 1100), Honda (DN-01, CB 1000 R et Fireblade), Suzuki (Gladius), ce ne sont pas moins de 8 machines qu'il va être possible d'essayer.

Le groupe se scinde en deux puisqu'il n'est pas possible ici de prendre sa propre moto. Après quelques énoncés de règles de sécurité et d'organisation, les motos s'alignent sur la ligne de départ. L'instructeur ouvre la piste. Nouvelle moto, nouveau terrain de jeu, il vaut mieux repérer les bonnes trajectoires et analyser les défauts du terrain.

Premiers automatismes des pilotes, prendre les freins sur les premiers mètres afin de ne pas être surpris. Une nouvelle machine demande à être testée : il faut en mesurer la puissance de freinage, puis de reprises et d'accélération, et ne pas oublier de joindre quelques coups de contre-braquage afin de voir sa capacité à se mettre sur l'angle, même en ligne droite.

Le circuit n'offre pas de réelles surprises, à part quelques chicanes pour couper les deux longues lignes droites, et surtout des défauts de chaussée non négligeables pouvant entraîner des amorces de guidonnage sur les grosses accélérations. Le premier tour se fait donc plutôt calme, puis le deuxième plus fort. Au troisième tour, quelques genoux vont presque toucher sur la dernière épingle.

Il est déjà temps d'alterner avec l'autre groupe. Plus tard, il y aura encore la possibilité d'essayer une autre moto. L'hypermotard a tenté beaucoup de motards à ce jeu-là, suivi par la 848 et la Fireblade. Seule, la Gladius était en double et, du coup, a pu être testée par plus de motardes. Sa selle basse par rapport à d'autres modèles était ici idéale.

Les commentaires allaient ensuite bon train sur les modèles, leurs reprises et les impressions ressenties, les curiosités offertes par la Mana 850 sans embrayage ou la position de conduite du DN-01.

C'est ainsi que l'heure dédiée à l'atelier s'écoule et qu'il est temps de rejoindre le buffet du midi.

Pause


Le buffet avait été bien préparé. Alors que la file s'allongeait de manière très disciplinée, à défaut d'être rapide, les premiers motards pouvaient s'alimenter largement : salades variées et multiples, grillades cuites juste comme il faut (saucisses, poulet), charcuterie, fromage et desserts. Les assiettes étaient pleines à ras bord, moment de tomber les blousons et d'apprécier le soleil sur un carré d'herbe.

Quelques heureux élus, qui s'étaient inscrits, faisaient la queue pour un baptême d'autodrome derrière Philippe Monneret sur une Yamaha R1. Départ en wheeling était alors suivi du hurlement du moteur pour un tour complet quasiment à l'horizontale, avant de redescendre sur terre et de passer au suivant. Sensations garanties ! et adrénaline au rendez-vous. Les commentaires après valaient les commentaires avant : mieux que Disneyland en tout cas !

Atelier prévention


La moto est pour une fois laissée, pour un passage par l'atelier prévention. On en retiendra surtout le simulateur de conduite moto Honda avec sa selle, son vrai guidon avec commodo et ses commandes au pied : repose-pieds, freins et sélecteur de vitesse.

Si les sensations de vitesse et d'inclinaison en virage ne sont pas rendues, ce simulateur n'oublie rien : refus de priorité à droite, voiture qui pile pour des canards, bruits de graviers au détour d'un virage, stop grillé, voiture qui déboîte sans clignotant... Outre les nombreuses situations possibles, à défaut d'être toutes rencontrées dans un laps de temps aussi court, c'est aussi l'occasion pour l'instructeur de remarquer et de corriger des défauts apparents : freinage à deux doigts (au lieu des quatre), pied ayant tendance à rester sur la pédale de frein, main sur l'embrayage pendant le freinage, bras non verrouillés pendant les freinages...

On retiendra enfin les informations sur les casques ou encore le jeu des 7 erreurs avec un mannequin cumulant les erreurs à ne pas commettre : antivol dans le sac à dos, casque au bras (obligation du port du casque sur la tête datant de 1976), vêtement en polyamide (brûlant la peau en cas de chute), absence de gants, espadrilles aux pieds, antivol autour du cou (qui aurait pu être remplacé par un sac en bandoulière dangereux en cas de chute).

Le dernier point de cet atelier recense l'impact d'un choc sur un casque. Ce sont surtout les commentaires qui rassurent : le cerveau commence à bouger dans la boîte crânienne à partir d'un choc à 30 km/h, le risque étant déjà important à partir de 20 km/h si le choc a leiu sur une surface en béton qui ne se déforme pas. C'est également l'occasion de rappeler qu'un casque s'éjecte dès 20 km/h en cas de chute, s'il n'est pas attaché. On admire ensuite les fameux casques en polycarbonate qui pouvaient être jetés au bout de cinq ans, car les UV attaquaient le matériau et le rendaient aussi cassant que du verre. Aujourd'hui, les casques sont protégés des UV par des vernis et peuvent donc, s'ils ne sont pas portés, durer plus longtemps. A contrario, un casque tombant d'une armoire sur une surface dure voit déjà la partie déformable intérieure se compresser... assurant une protection moindre en cas de choc futur.

Atelier de pilotage : virage, prise d'angles et trajectoire


L'atelier suivant se déroule sur une autre partie du circuit routier de Montlhéry découvert le matin. C'est le fameux champion d'endurance Jean-Claude Chemarin qui accueille ici le groupe pour faire découvrir virage, trajectoire et prise d'angles.

Les conseils affluent, d'une autre manière que le matin, et en complément :

> Rouler relâché
> Ne pas faire prendre d'angle à la moto,
> Bras dans l'axe du guidon, et bras relâchés,
> Le regard au loin
> Poids du corps dans le virage
> Tangenter le point de corde tard, souvent au trois quarts du virage
> Freiner PUIS,APRÈS, descendre 2 voire 3 rapports AVANT le virage Le tout est d'avoir le bon régime moteur pour avoir suffisamment de motricité dans le virage.

Encore une fois, les conseils sont souvent de simples rappels de ce qui a été appris (mais souvent oublié), pour le formaliser et amener à une nouvelle prise de conscience.

Mais les conseils ne valant que par la pratique, l'instructeur va prendre la route pour guider tour à tour chacun des stagiaires et lui montrer la meilleure trajectoire. Il passera ensuite derrière chaque pilote pour repérer les défauts, et le corriger d'un conseil, voire plus pour certains : position inadaptée, mauvais régime moteur, mauvaise vitesse enclenchée, freinage trop tôt... tout est disséqué, tandis que tous les stagiaires font le tour du circuit.

Les meilleurs pilotes arriveront ainsi à prendre un tour sur les plus lents en l'espace de quelques tours. Et l'on note d'importante différences de niveaux. Certains pilotes sont très rapides et accélèrent très fort, mais freinent beaucoup trop tôt, pour boucher dans les virages avec des trajectoires plus ou moins aléatoires faisant douter celui qui suit.

Cependant, cette journée de roulage n'est pas vraiment un stage de pilotage et ne s'effectue pas non plus sur un billard. Le but n'est donc pas de prendre des risques, mais de s'améliorer et de pouvoir appliquer les conseils sur route en corrigeant les défauts majeurs de position, de rythme. Ce qui est sûr, c'est que les améliorations se notent au fur et à mesure de la journée et des passages. Le métier qui rentre !

Atelier de pilotage : freinage/rétrogradage


Le rétrogradage fait partie de la base, apprise au permis. Alors quel intérêt ? Reprendre et prendre conscience des rôles encore une fois. Personne n'a en effet été capable de donner seul les deux rôles du rétrogradage, c'est-à-dire :

> Ralentir pour s'arrêter avec le frein moteur
> Adapter son allure à une configuration de route

L'instructeur en profite alors pour rappeler l'importance d'associer le rétrogradage au frein avant. Car le frein avant offre l'avantage de pouvoir être dosé, contrairement au frein arrière, plus difficile à doser, d'autant plus que certains ont tendance à transformer le frein arrière en repose-pied ! D'où l'importance d'utiliser le frein arrière avec la pointe du pied et de toujours ramener le pied sur le repose-pied pour ne pas le laisser lécher la pédale de frein. Enfin, il rappelle que le frein arrière apporte une contrainte supplémentaire sur une roue qui sert déjà à freiner (rétrogradage et frein moteur qui agissent directement sur la roue arrière).

Ensuite, il rappelle l'interdiction d'avoir les pieds en canard.

Pour le premier exercice, il suffit d'accélérer jusqu'en 3e puis, arrivé à un cône, de rétrograder, de vitesse en vitesse, tout en utilisant le frein avant de manière légère, mais constante. Le but n'est pas d'arriver à s'arrêter, mais simplement de bien entendre le bruit du moteur marquant le rétrogradage entre chaque vitesse. Enfin, il veut bien voir le geste du pied, d'avant en arrière, sur le sélecteur, pour éviter justement que le pied n'empêche le sélecteur de revenir à sa position initiale, et gênant ainsi le rétrogradage.

L'exercice ne se révèle pas si facile, alors que, entraînés à prendre de la vitesse, certains arrivent vite au cône, avec un rétrogradage trop rapide entraînant un dribble de la roue arrière.

Les autres passages feront appel au petit coup de gaz, avant de descendre la vitesse, qui permet de régler le régime moteur sur la vitesse. La seule difficulté réside dans la dissociation des deux parties de la main droite, entre la paume actionnant la poignée et les quatre doigts prenant le frein.

Après les exercices de rétrogradage, l'instructeur passe réellement au freinage. Il rappelle l'importance d'un freinage dégressif : on freine fort au début et on relâche la pression au fur et à mesure. L'idéal serait d'arriver en fin de freinage et de s'arrêter sans que le frein soit serré ! Pour le freinage d'urgence, on oublie ici l'embrayage : on ne doit embrayer que le plus tard possible.

Ici, le frein arrière ne peut être utilisé qu'au début pour asseoir la moto. Une fois le frein avant pris, on oublie le frein arrière, ou alors on le presse très légèrement (avec la pointe du pied). Il insiste en rappelant que le frein arrière n'est intéressant qu'en cas de vitesse importante, pour équilibrer l'assiette.

Enfin, le freinage s'effectue en deux temps et présente deux aspects majeurs :

> DÉGRESSIF
> VERROUILLER les bras. Les bras doivent être bien tendus et verrouillés, c'est-à-dire, une fois tendus, légèrement vrillés. La force musculaire n'est plus nécessaire, puisque les bras ne peuvent plus alors se replier, physiquement parlant : ils sont verrouillés.

 Le fait de verrouiller les bras permet en plus de mieux sentir la moto et d'éviter de passer par-dessus le guidon sur un freinage particulièrement fort.

C'est sur ces derniers exercices que se termine la journée, non sans quelques derniers conseils pour la route. Après une journée comme celle-là, on peut réagir de deux manières : rouler cool ou au contraire rouler très vite. Alors attention sur la route !

Il est désormais 6 heures du soir, et 9 heures se sont écoulées depuis le matin. Il est temps de rendre le dossard, et de recevoir les derniers cadeaux de la journée : le Petit Futé La France à Moto, le guide d'achat Moto-Revue visitant 565 modèles de motos, un sweat-shirt, un porte-clés, une couverture de survie, un gilet réfléchissant, la photo de groupe de la journée et quelques documentations de sécurité... Ils avaient prévenu, il fallait prévoir de quoi emporter des cadeaux : les sacoches réservoir sont là, heureusement.

Épilogue


La journée de roulage, mix de stage routier et de première découverte de la piste, s'achève donc sous le soleil de printemps et avec la satisfaction d'avoir revu, voire appris pour certains. La tension se relâche, et la fatigue se fait déjà sentir pour ceux qui se sont investis à fond. Personne ne peut suivre un tel stage sans en ressortir un peu - voire vaiment - meilleur. On ne peut que s'étonner de n'avoir vu qu'une centaine de participants, alors qu'il y avait 200 places de prévues. Par contre, il est certain que, plus le nombre de participants est réduit, plus le stage est efficace, les instructeurs pouvant passer plus de temps pour chacun, et le roulage pouvant être plus important. Et pourtant, les accompagnants n'étaient pas oubliés, avec stage de découverte 125 cm3 ou mini-moto, et baptême de side-car. Idéal en début de saison et de sorties, il devrait presque être obligatoire, surtout pour une somme aussi symbolique que les 50 € demandés par Club 14. La valeur seule des cadeaux de fin de journée représente pratiquement cette somme, mais ils ne sont que la cerise sur le gâteau... Un stage qui devrait ouvrir l'intérêt de la piste pour certains, qui pourraient alors être rebutés par les coûts tournant généralement autour de 400 €. Bref, une journée de roulage indispensable, bien pensée et bien réalisée, qui complète parfaitement le rallye annuel de l'assureur motard ayant lieu lors du week-end de l'Ascension.
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Photos

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Circuit

Club 14 Day édition 2009
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Le circuit est créé en 1924 par Raymond Jamin. Il a dessiné une piste de forme ovale composée de deux lignes droites de 180 mètres. On peut différencier l'anneau de vitesse, long de 2,5 kilomètres, de la piste tout autour de l'anneau construite par la suite. Le circuit mis à plat et en ligne droite mesure 2,548 kilomètres.

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Les commentaires

Arnaud - Dossard n°26 - 1ère participation :

Bon voilà, ça y est, c'est fait... Le premier mot qui me vient à l'esprit, c'est "Merci" ! Merci à Club14 et à l'équipe de l'école Monneret, puis au partenaire qui a prêté ses motos (j'ignore le nom) ! Que du bonheur ! Et oui, quelle journée inoubliable !... Quel cadeau !... Bravo pour l'organisation de ce premier Club14 Day ! Je sais, elle est un peu facile, mais je vais la faire quand même : Vous avez assuré ! Réussir à adapter une journée "piste" à tous types de motos, et à différents niveaux d'expérience, avec plus de 100 motos et le tout en toute sécurité, le pari n'était pas gagné d'entrée, et bien vous l'avez réussi, avec brio ! Encore bravo ! Je suis persuadé que les précieux conseils distribués avec passion par les différents moniteurs sont de nature à améliorer chez les motards la maîtrise de leur machine, à renforcer la confiance et la sécurité face à des situations imprévisibles sur route. A mon avis le vaccin est efficace, ... "on ne pourrait pas avoir une piqûre de rappel tous les ans ?" Il y avait du monde sur le bord pour immortaliser la journée, il serait sympa de nous rappeler où on peut consulter les clichés pour en commander. A votre disposition pour davantage de commentaires sur les détails de la journée, ce sera avec plaisir. Allez, bonne journée, encore merci et à bientôt.

Jean-Philippe - Dossard n°34 - 1ère participation :

Bonjour, je tiens à vous remercier. La journée a été fabuleusement intéressante, les prestataires de qualité (Philippe Monneret, Jean-Claude Chemarin, Christophe Cogan , etc, instructeurs Monneret), le programme fût chargé et les infos échangées précieuses, atelier accidentologie /simulateur, sur circuit : freinage, rétrogradage, pif/paf, traj sur la totalité du circuit: anneau et routier complet ! J'en ai profité pour faire quelques photos mythiques de ce circuit avec ma plus belle moto. Quelques exemples ci joint avec l'éclairage de cette superbe journée. J'espère que cette opération trouvera l'opportunité de se renouveler. Encore Merci. A+

Martine - Dossard n°12 - 1ère participation :

Bonjour Yannis. Juste ce petit mot pour vous remercier ainsi que toute l'équipe qui vous entoure, de cette excellente journée passée à Montlhéry samedi. Au-delà du beau temps, l'écho que j'ai du pilote est que ce fut une journée très intéressante, originale, sur le plan de la sécurité et de la vitesse, même pour des pilotes aguerris ; il s'est bien diverti. Il a même éprouvé de belles sensations sur les Ducati ! Quant à moi, un tour sur l'anneau avec Philippe Monneret, ce fut géant.

Nathalie - Dossard n°5 - 1ère participation :

Le Club14 Day était génial. Merci de m'avoir permis d'y participer.

Dominique - Dossard n°88 - 1ère participation :

Bonjour. Je tiens à vous remercier pour cette excellente journée qui restera dans la mémoire des nombreux participants. La réussite de cette journée à laquelle les personnalités de MR MONNERET et MR CHEMARIN ont largement contribué (ainsi que les moniteurs) sans oublier cette superbe météo. Découvrir Montlhéry, participer aux ateliers, pouvoir tester des modèles tout cela dans une ambiance conviviale était un grand moment. Je pense avoir loupé le mot de la fin de journée (occupé par ailleurs) j'ignore donc si il a bien eu lieux- En remarque sur ce type d'évènement je pense utile de faire des groupes de niveaux. En effet une nouveau permis qui débute la pratique moto, et un habitué des roulages sur circuit donne des différences de niveaux importants. Si vous deviez reconduire cette formule, ce qui est tout à fait souhaitable, je pense y participer uniquement si des groupes de niveaux sont formés. Merci pour tout.

Philippe - Dossard n°76 - 1ère participation :

Merci encore pour cette merveilleuse journée passée en votre compagnie, tout était parfait, même la météo ! À quand la prochaine ?

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Diane & Céline répondent à vos questions

Thomas M.

Je suis adhérent Club 14 depuis longtemps et je ne reçois plus le magazine des adhérents. Pourquoi ?

Bonjour Thomas. Pour des raisons écologiques, nous avons décidé de ne plus imprimer le magazine des adhérents en version papier. Le Club 14 Info est toujours disponible en version numérique trois fois par an à cette adresse. Vous pouvez aussi suivre l'actualité du Club en vous abonnant à la newsletter et nous rejoindre sur Facebook. Salutations.
Lire la réponse de Céline

Audrey C.

Qui dois-je contacter en cas de sinistre ?

Bonjour, Audrey. Vous disposez de cinq jours ouvrés pour transmettre à votre assureur votre déclaration d'accident accompagnée du constat amiable dûment complété et signé. En cas de désaccord entre les conducteurs et si l'une des parties refuse de signer, chacun devra alors envoyer une déclaration de sinistre à son assureur, décrivant précisément les circonstances de l'accident, ses conséquences, ainsi que les coordonnées d'éventuels témoins, très utiles pour déterminer les responsabilités de chacun par les tribunaux. Cordialement.
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